Le golf

Le golf

Le golf

Situé sur le territoire de la Ville de Liège et developpé en étroite collaboration avec la Régie foncière de la Ville de Liège, le Golf du Bernalmont se compose d’un parcours de 9 trous et de diverses zones d’apprentissage.  Il a une vocation tout public.  Il est situé dans un véritable écrin de verdure à deux pas du centre ville.

L’endroit est idéal pour la découverte et la pratique du golf.

L’endroit comporte un club-house agrémenté d’une brasserie-restaurant qui autorise un moment de détente ou de plaisir culinaire en terrasse, l’été ou au coin du feu en période plus fraiche.

Golf de Liège – Bernalmont

2 Rue de Bernalmont – 4000 Liège – Belgique
Téléphone : +32 (0)4.227.44.66

scrambleliege@hotmail.com

Les zones d’entraînement

Ne nous voilons pas la face, peu de golfeurs arrivent à maximiser leurs performances sans un entrainement régulier et adapté…

Réjouissez-vous, les infrastructures ont été pensées pour que vous n’ayez aucune excuse à l’heure de signer votre carte de score.

Sont mis à votre disposition, un practice ( tapis d’entraînement couverts et extérieurs), un chipping green ainsi qu’un putting green dont la qualité de tonde est similaire à celle des greens du parcours.

Rien de tel pour s’échauffer ou pour adapter votre swing à l’idée que vous vous en faites.

Comment ça marche ?

Apprendre à tenir le club avec le bon grip,
Positionner son corps par rapport à la balle,
Savoir appréhender les coups particuliers,
Comprendre les trajectoires des balles,
Acquérir une approche mentale solide…

Du choix du matériel à l’apprentissage du swing, des règles du jeu sur le parcours à la gestion tactique et mentale d’une partie, nous vous donnons les bases indispensables à tout golfeur, celles que le joueur débutant doit assimiler et que le joueur confirmé ne doit jamais perdre de vue.

Où pratiquer le golf à Liège ?

L’escrime

L’escrime

Les trois armes de l’escrime

L’escrime est un sport qui se décline en trois armes qui se différencient physiquement et dans les règles qui les régissent : le fleuret, l’épée et le sabre.

1 – Le Fleuret

Le fleuret est une arme d’estoc uniquement.  L’action offensive de cette arme s’exerce uniquement par la pointe (une touche correspond à une pression d’au moins 500 grammes).
Les tireurs revêtent une cuirasse conductrice qui permet à une lampe de s’allumer lorsque la pointe du fleuret la touche avec une pression suffisante.

La surface valable est constituée du tronc du tireur : ni la tête, ni les bras, ni les jambes ne font partie de cette surface valable.

Le fleuret est également une arme de convention.
Pour qu’une touche soit valable, il faut que le tireur qui la porte bénéficie de la priorité.
Cette priorité va au tireur qui porte son attaque en premier ou qui vient de parer l’attaque de son adversaire.
Une attaque sur la surface non valable allume une lampe blanche, une attaque sur la surface valable allume une lampe de couleur.
L’arbitre peut juger d’un assaut simultané si les tireurs allument leurs lampes de couleur en même temps et s’il considère que les attaques ont été portées en même temps.
Aucun des tireurs ne marque alors la touche.

2 – L’épée

L’épée est également une arme d’estoc : seule la pointe est utilisable pour toucher.
La différenciation avec le fleuret se fait par la surface valable et par l’absence de convention.

Toute la surface du corps du tireur constitue la surface de touche, y compris les chaussures, le gant et le masque.

A l’épée, en l’absence de convention de priorité, toute attaque qui allume marque la touche.
Si les deux lampes s’allument en même temps, les deux tireurs marquent la touche.

3 – Le sabre

Le sabre est une arme d’estoc, de taille et de contre-taille, c’est-à-dire que tous les coups portés par le tranchant, le plat, le dos ou la pointe de la lame sont comptés comme touche.

La surface valable est constituée du tronc, y compris les bras et la masque, qui est relié à la cuirasse par un fil conducteur.

Où pratiquer l'escrime à Liège ?

Le squash

Le squash

Où et quand a commencé le Squash?

Le Squash est né vers 1850 en Angleterre. La légende raconte que des détenus de la prison de Fleet Street ont commencé à jouer en tapant la balle sur un mur. Le mot «Squash» est un terme anglais qui veut dire «écraser»… Cela rappelle le bruit de la balle qui s’écrase contre le mur.

Comment joue-t-on au Squash?

On joue au Squash avec une raquette et une balle. Chaque joueur frappe à son tour la balle et l’envoie sur le mur frontal.
Les premières raquettes étaient en bois.

La technique a fort évolué et les raquettes modernes sont très légères (plus légères que des raquettes de tennis). On joue à une main au Squash!

La balle de Squash moderne est en caoutchouc noir. Elle fait 4 centimètres de diamètre et pèse 25 grammes.

Il existe des balles bleues qui rebondissent beaucoup. Elles sont plus faciles à utiliser par des débutants.

Le terrain de Squash mesure presque 10 mètres de long sur 7 mètres de large.  Un match de Squash correspond à une course de plusieurs km!

Le Squash est fantastique pour brûler des calories, plus de 1000 calories par heure (autant que la course à pied à 14 km/h)
Le squash est le sport le plus complet après l’aviron  (Complet = qui fait travailler le maximum des muscles du corps).

Les règles du jeu sont très facile à comprendre. Chaque joueur tape à son tour la balle en direction du mur frontal.

La balle ne peut faire qu’un seul rebond au sol et on peut la jouer de volée.

La balle est faute si elle touche le mur en dehors des limites du terrain.

 

Pourquoi le Squash est génial?

– On peut commencer très tôt à jouer au Squash
– On peut toujours jouer à 77 ans!
– On s’amuse tout de suite au Squash. Pas besoin d’avoir de la technique – On se dépense beaucoup!
– Le matériel ne coûte pas cher
– On peut jouer par tous les temps

Tout enfant naît avec un désir naturel de faire du sport. Donnez-lui un ballon, et il commencera à jouer au football. Donnez-lui une balle et une raquette, et il commencera à jouer au Squash…

Où pratiquer le squash à Liège ?

L’aquabike pour seniors

L’aquabike pour seniors

L’aquabike, aussi appelé aquabiking ou aquacycling, est une nouvelle activité tendance dans les salles de fitness. Ce nouveau sport consiste tout simplement à pédaler dans l’eau sur un vélo immergé dans une piscine… avec, à la clé, de nombreux bienfaits liés à cet environnement aquatique.

L’aquabike permet de remodeler et Affiner sa silhouette notamment les quadriceps, les fessiers et les cuisses. En raison de la résistance de l’eau, ce sport muscle davantage que le vélo sur la terre ferme.

Autre avantage : le Massage drainant exercé par l’eau gomme la cellulite et l’effet peau d’orange.Comme le body bike, l’aquabiking permet de développer ses capacités cardio-vasculaires et son endurance et de muscler ses jambes. Mais, comme on pédale dans de l’eau tempérée, les mouvements sont plus doux et les articulations sont épargnées.

Le billard français

Le billard français

Le billard français, encore appelé carambole (caram in english) se joue à deux sur une table sans trou, ni poche, ni bouchon, avec trois billes : une bille blanche par joueur et une bille rouge.

Le jeu consiste à caramboler la bille du joueur contre la bille de l’adversaire et la bille rouge, en la poussant à l’aide d’un bâton appelé queue.

L’origine du billard remonterait à Louis XI. Il serait issu du jeu de croquet (appelé alors billard de terre) mieux adapté à l’intérieur et surtout placé sur une table afin de moins fatigué le Noble Dos.

Au-delà du jeu, le billard vous rapproche de ceux que vous côtoyez, de ceux que vous aimez.

Hommes et femmes, grands et petits, tout le monde a sa place autour du billard.

Jouer ensemble permet de découvrir l’autre, de l’apprécier différemment.
C’est un bout d’histoire singulière que l’on écrit ensemble !

Où pratiquer au billard à Liège ?

Un peu d'histoire

Pour les curieux et les férus d’Histoire avec un grand H, l’Académie Royale de Billard est un club plus que centenaire, il occupe un bâtiment magnifique en plein centre de Liège, voici son histoire :

Officiellement, l’Académie a été fondée en 1906. Cependant, il ne s’agit là que de la concrétisation d’un groupement de joueurs de billard qui s’est constitué dès 1903 dans la salle de billard du Phare sous la présidence du Général Fivé. On parle déjà d’Académie mais il n’y a ni comité ni cotisation.
Le 4 octobre 1906, lors d’une réunion à l’Hôtel de Suède, l’Académie Liègeoise de Billard est officiellement constituée et le nombre de membres dépasse la centaine. Les membres fondateurs sont : Messieurs le Dr Colette, Maxime Desoer, Jules de Spirlet, Léon Gillard, le Comte de Noidans, Clément Decerf et Sauvage.
En 1908, l’Académie continue à avoir son local au Phare où elle occupe un local avec trois billards à l’arrière de l’établissement mais sans grand succès.
A ce moment s’ouvre le Café Moderne rue Pont d’Avroy où l’Académie se transplante et fait l’acquisition de deux billard mais ce café n’est guère fréquenté.
Entretemps, l’Hôtel de Suède entreprend d’importantes modifications et propose à l’Académie l’occupation d’une salle, sous le nom de Café Riche, pourvue de douze billards. L’animation espérée par le propriétaire n’est pas au rendez-vous, il met fin au bail après un an et la transforme un café concert : le Winter.
En 1909, l’Académie est sans local et passe une période difficile. Les joueurs retournent au Phare. Cependant, la reprise du café Le Vénitien (angle de la rue Hamal et du Bd de la Sauvenière) donne l’occasion à l’Académie d’y installer ses deux billards dans une salle isolée du rez-de-chaussée, côté rue Hamal.
En 1910, l’Académie compte 109 membres et demande un bail de location qui lui est accordé. Heureuse initiative car, peu-après, l’immeuble est racheté par une firme anversoise laquelle, à défaut de transformations importantes, réalise une vaste salle au 1er étage pouvant contenir sept billards.
En 1912, l’Académie compte 199 membres et est propriétaire des sept billards.
En 1914, l’effectif de l’Académie est passé à 212 membres.
EN AOUT C’EST LA GUERRE !
De nombreux Liègeois voient leurs activités professionnelles fortement réduites ce qui vaut à l’Académie une forte augmentation des inscriptions. Si elle reste un club sportif elle se mue également en centre de délassement. C’est à ce moment que la pratique des jeux de cartes prend son essor.
Sur les 306 membres que compte l’Académie à cette époque 56 sont appelés sous les armes.
En 1917, le séjour de l’Académie au Vénitien est très compromis. En effet, le propriétaire, Mr Quaden, voudrait transformer la salle de billard en salle de restaurant et le bail arrive à expiration.
Des pourparlers sont engagés avec le Café Continental de la place Verte et avec le Café Moderne, rue Pont d’Avroy.
C’est à cette époque que le Vice Président Mr Springel évoque l’idée d’une coopérative qui ferait l’acquisition d’un immeuble alors que le bail est effectivement résilié.
Une commission chargée d’examiner le projet dégage plusieurs opportunités : l’ancien Hôtel d’Angleterre rue Vinâve d’Ile, la salle du Cambrinus rue Lulay, le second étage du Régina rue Pont d’Avroy, le premier étage du Mondain rue de la Régence, les locaux de l’Elysée-Palace rue Souverain-Pont, le premier étage de l’Hôtel Moderne rue Pont d’Avoy (mais occupé par la Société Littéraire jusqu’à la fin des hostilités), le premier étage du Café des Deux Fontaines rue Haute-Sauvenière, le premier étage des locaux de Liège-Palace (côté place Saint-Paul), le Café de la Renaissance au Passage Lemonnier. C’est ce dernier endroit qui est retenu mais les pourparlers capotent devant les exigences du tenancier.
En 1918, l’Académie compte 364 membres.
En 1919, l’Académie s’installe dans les salons de l’Hôtel Moderne mais le choix de ce local n’est pas apprécié par les membres qui désertent le club petit à petit au point de mettre ses finances en danger.
En 1921, le séjour à l’Hôtel Moderne semblant devenir de plus en plus problématique,
la Commission chargée de trouver une solution se remet à la recherche d’un immeuble et envisage l’occupation de la Maison du Combattant Bd d’Avroy (Anciens Bains Grétry) mais les prétentions des propriétaires font capoter les discussions.
C’est à cette époque que l’on apprend qu’un immeuble situé au 25 Bd de la Sauvenière allait être mis en vente et que l’on pourrait l’acheter avant la vente publique.
Une majorité des membres se prononcent en faveur de la création d’une Sté Coopérative qui devient propriétaire et qui n’est qu’un organisme financier destiné à assurer la pérennité du Cercle Privé.
En 1923, le 1er septembre, l’Académie prend possession de ses nouveaux locaux dans l’immeuble dont les travaux ont été confiés à l’architecte SELERIN.
Entre le 1er septembre et le 31 décembre de cette année le comité agrée pas moins de 55 membres supplémentaires.
Le 16 octobre, le Conseil Général confirme qu’il y aura bien deux sociétés distinctes, soit le Cercle Privé Académie Liégeoise de Billard et la Sté Coopérative du même nom, chaque organisme conservant son autonomie.
En 1930, le cercle compte 462 membres.
En 1933, la crise économique se fait sentir et les fréquentations diminuent ainsi que les recettes.
En 1939, la situation internationale s’aggrave et les jeunes membres sont appelés sous les drapeaux. Dix membres resteront prisonniers et sept perdront la vie ce que rappelle une plaque de bronze fixée dans la cage d’escaliers de l’immeuble.
En 1942, les joueurs de bridge constituent une Section de Bridge avec l’accord du comité de l’Académie de Billard.
En 1951, le 4 décembre, le Conseil d’Administration décide que les Dames pourront être invitées lors des tournois de bridge et de billard. A ces occasions, un avis sera affiché à l’entrée du local.